On a testé… Lazarus Tome 1

Lazarus

Dans un futur proche et dystopique, les gouvernements ne sont plus que des concepts archaïques : le monde n’est plus divisé par zones géographiques mais par frontières financières. La richesse est synonyme de pouvoir, mais elle n’est l’apanage que d’une poignée de familles qui la conservent jalousement. Le reste de l’humanité peut bien aller au Diable… Dans chaque famille, une personne est élue pour subir un entrainement intensif, et obtenir le meilleur de ce que l’argent et la technologie peuvent offrir. Cette personne est à la fois la main qui frappe et le bouclier qui protège ; le représentant et le gardien de son clan, son… Lazarus ! Dans la famille Carlyle, le Lazarus est une femme, sexy et redoutable, baptisée Forever. Laissée pour morte dans un combat sans merci, Forever ne devra son salut qu’à ses insoupçonnables ressources. Mais est-elle prête à affronter la vérité ? Ceci est son histoire…

Lazarus a été plébiscité lors de notre récente question de la semaine comme étant le titre du renouveau de Glénat Comics que vous attendez le plus de découvrir. C’est également le cas de nos testeurs, puisque nous sommes pas moins de 6 à avoir tenté l’aventure! Et voici notre verdict:

[accordions tabs_bgcolor=”ffffff” tabs_textcolor=”#000000″ tabs_bordercolor=”” tabs_opacity=”100″][accordion title=”L’avis de Byron“]

Ce premier tome de Lazarus est pour moi une réussite. Même si j’en attendais peu au départ. Greg Rucka réussit à créer une histoire captivante avec un univers riche et avec une multitude de potentielles aventures à raconter pour la suite. Les personnages sont eux aussi très intéressants car complexes, sans pour autant aller dans l’incompréhensible et cela fait du bien. Les dessins par Michael Lark sont très réussis est j’aime beaucoup ce style. Cette lecture m’a vraiment plu et me donne envie d’aller voir un peu plus loin que Marvel et DC, une vraie bonne surprise !

[/accordion][accordion title=”L’avis de Régis“]

Pendant Lazarus, on suit l’histoire d’une jeune femme s’appelant Ève et surnommé “Forever” semblant avoir le pouvoir de guérir. Dans ce monde, les terres sont divisées en plusieurs territoires. Chaque territoire est habité par une famille qui gouverne, des serfs “soldats”qui leur obéissent et des déchets, “population locale”. Ce premier tome sert surtout à mettre en place l’histoire et à connaitre le personnage principal. En effet, Ève fait partie d’une des familles gouvernantes, les “Carlyle” où elle est le lazare, une des filles du patriarche ainsi qu’un soldat surentraîné bourré de technologie servant aveuglement les membres de sa famille. Au cours des pages, on découvre des pistes plutôt intéressantes avec une intrigue principale sur fond de trahison familiale avec une héroïne attachante et cela donne envie d’en savoir plus. Va-t-elle ouvrir les yeux sur sa “famille”? 

[/accordion][accordion title=”L’avis de Nib“]

Eve ‘ Forever ‘ Carlyle est le ‘ Lazare ‘ de la famille Carlyle: son commandant, son bras armé utilisé pour les sales besognes entre autre. Persuadée de faire partie de la famille comme ses frères et soeurs, il en est tout autre: elle a été créée, paramétrée génétiquement pour répondre aux besoins de sa ‘ famille ‘.

Dans un monde où des familles se partagent le territoire et règnent sur le peuple (catégorisés en ‘ serfs ‘ ou ‘ déchets ‘) comme on gère une entreprise, Eve réponds aux ordres de son père et va entamer une mission qui pourrai révéler beaucoup de choses sur la famille Carlyle.

Ce premier tome de Lazarus m’a conquis. Je l’ai lu d’une traite, toujours plus avide de connaitre la suite des aventures d’Eve, cette jeune femme qui cherche sa place au sein d’une famille qui se sert d’elle comme d’une machine. Les dessins ne sont pas non plus exceptionnels mais servent l’histoire comme il faut. Le scénario s’installe dans un monde qui semble complexe et promet des histoires intéressantes. Chaque personnage possède sa propre psychologie et ça me plait. Ai-je envie de lire la suite? Assurément!

[/accordion][accordion title=”L’avis de Cam“]

J’ai commencé la lecture de ce comics sans rien avoir lut avant dessus. Je ne connaissais absolument rien de l’histoire, du genre, style et autre, je m’y suis plongée à l’aveugle. Résultat : seulement deux pages après avoir commencé j’étais complètement pris dans l’histoire et l’univers.
L’héroïne, Forever Carlyle, m’a de suite attirée et captivée. Je lisais et dévorais chaque pages pour tenter de la comprendre, en apprendre plus sur ce personnage si étrange, entourée de secrets.

L’univers est complètement différent de tout ce que j’ai pu lire jusqu’à présent. Le scénario est signé par un excellent Greg Rucka, les dialogues, les monologues, tout est très bien travaillé et pensé. On reste d’ailleurs souvent dans des phrases simples, mais qui ont de l’importance et qui sont réfléchis.
En revanche, je n’ai pas du tout accroché aux dessins de Michael Lark. Même s’ils s’accordent parfaitement avec le style et univers du comics, je les ai trouvé trop sombre, imprécis, répétitif.

Mais le tout forme une superbe histoire, avec un univers qui ne demande qu’à continuer à se développer. Une excellente surprise et découverte avec ce comics, que je vous recommande chaudement !

[/accordion][accordion title=”L’avis de Juliette“]

On sent dès le début qu’il s’agit d’une histoire de famille. Celle-ci se concentre en particulier sur l’une des filles de la famille, Eve, qui s’annonce spéciale. Chaque membre de la famille tourne en orbite autour d’elle. Le fond de l’histoire est un paysage de guerre entre plusieurs familles et entre différentes catégories de population (membres de la famille, serfs, déchets). Jusque là rien de bien neuf. L’autorité du père de la famille est intriguant, tout comme certains secrets gardés par certains membres de la famille, et qui nous sont dévoilés peu à peu.

La présentation du personnage principal, Eve, est originale : on en entend parler par son père, un homme peu commode, tout en alternant avec des images qui la montre en action et qui nous dévoile un soldat sanglant. Elle n’aura cesse de nous surprendre par la suite puisqu’une fois son costume enlevé, nous découvrons une jeune fille charmante. Enfin, et c’est autour de cette problématique que tourne le livre, elle a l’air d’un robot, programmé par son père mais qui commence à ressentir quelque chose et qui a besoin d’amour. Cependant, on aurait tort de s’attendre à une histoire de sentiments et d’émancipation car même si ces thèmes sont présents, la psychologie intérieure des personnages, elle, l’est un peu moins.

Il y a une chose que l’on attend d’un comics qui donne une telle importance à l’action, c’est l’efficacité des dessins. Et c’est le cas ici avec des dessins qui représentent parfaitement mouvement et action en un coup de crayon. Par ailleurs, le jeu de couleurs est intéressant, en particulier lorsque sont représentées des armes et du sang. Le dessin n’a pas peur de la violence ni du gore et cela donne une esthétique visuelle très réussie.

Ce 1er tome est dans l’ensemble plutôt plaisant, même s’il utilise des mécaniques assez connues. Pour les prochains tomes, on a l’espoir que sera approfondie la personnalité d’Eve. Nous avons eu dans ce tome assez peu de réponses sur toutes les questions qui ont été posées, c’est dommage mais cela permet d’intéresser le lecteur aux tomes suivants.

[/accordion][accordion title=”L’avis de Matthieu“]

Je ne sais pas ce que j’ai le plus aimé dans Lazarus, et c’est pourquoi je suis très embêté au moment d’écrire mon avis.

Est-ce cette histoire d’une famille complètement dysfonctionnelle au sein de laquelle se nouent des alliances et des trahisons? Ou peut-être celle de Forever, cette jeune fille qui ne cherche qu’une chose: être acceptée par ses frères et soeurs et aimée par son père? A moins que ce ne soit le fait que Forever ne soit pas vraiment la fille de son père, mais plutôt le fruit d’une expérience, puisqu’elle a été réalisée en laboratoire, selon un cahier des charges précis… car plus qu’un membre de la famille, Forever est son Lazare.

Et si la raison de mon intérêt était cet univers nouveau, gouverné par des familles riches et puissantes qui se partagent le territoire et le pouvoir, remplaçant apparemment la gouvernance par des états, comme nous la connaissons. Comment en est-on arrivé là, quelles sont les autres familles, les jeux de pouvoirs qui se jouent entre elles? Autant de question qui me brûlent, tout comme l’envie d’en voir plus, de découvrir d’autres Lazares, de voir Forever découvrir la vérité, d’assister aux aboutissements des complots qui se trament, à de nouvelles trahisons. C’est peut-être ça qui m’a accroché: le potentiel infini de cet univers créé par Greg Rucka et Michael Lark.

Je crois que je n’arriverai pas à dire pourquoi j’ai tant aimé ce premier tome de Lazarus. Mais je sais que je l’ai vraiment aimé, et que je l’ai parcouru d’une traite, sans parvenir à le lâcher. Et si vous alliez le lire pour voir? 

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Et pour découvrir Lazarus, et le commander, c’est par ici:

Lazarus

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