Justice League Unlimited continue sur sa lancée avec un tome 3 qui possède les mêmes qualités et défauts que le tome précédent, et qui gère les conséquences de l’Event « Nous sommes le passé ».
Alors qu’Inferno a fait de nombreux dégâts, des voyageurs temporels venus des quatre coins de l’univers disparaissent. Derrière ces attaques pourraient se cacher une menace plus grande qu’imaginée : la fin du temps. Les héros de la Justice League Unlimited parviendront-ils à contrecarrer cette menace ?
Du blockbuster aux enjeux importants
On trouve, dans ce nouveau volume, toujours beaucoup d’action, de concepts temporels et de personnages plus ou moins connus. Le récit de Mark Waid est rythmé et sans temps mort, tout en installant des enjeux importants pour l’avenir de l’univers DC Comics. Mais si l’on excepte une ou deux séquences de dialogues entre Wonder Woman, Superman et Superman, point d’introspection et de développement de personnages dans Justice League Unlimited, ce qui en diminue quelque peu la qualité et réduit aussi la force des enjeux.
Néanmoins, la lecture est loin d’être désagréable mais l’on aurait aimé plus de densité dans cette série censée être centrale dans l’univers DC.
Au dessin, on retrouve Dan Mora, toujours très bon et spectaculaire dans sa mise en page, ainsi que Cian Tormey et Carmine De Giandomenico qui font le boulot sur deux épisodes.

Malgré un manque de développement des personnages, Justice League Unlimited demeure une série plaisante qu’il faut prendre comme le pan blockbuster de chez DC.


