Urban Comics poursuit la publication de Green Lantern et ça fait méchamment plaisir !
Ce nouveau volume contient 6 épisodes de la série Green Lantern mais voit aussi arriver Green Lantern Corps avec les 6 premiers épisodes de la série sur laquelle officie le scénariste Morgan Hampton, accompagné de Jeremy Adams.
L’univers s’étoffe avec l’arrivée de Green Lantern Corps
Se replonger dans la saga menée par Jeremy Adams depuis une vingtaine d’épisodes n’est pas chose aisée. Fort heureusement, l’éditeur propose un résumé copieux et clair qui permet au lecteur de se lancer dans ce volumineux tome avec sérénité. Le récit proposé dans cette première partie est un véritable plaisir de lecture qui use de toute la richesse de l’univers et livre une épopée super héroïque enlevée et fun. Les Lanterns sont amenés à croiser des habitués de la franchise – alliés ou vilains , toutefois dans des situations inédites. Il y a de l’action, de l’émotion, des surprises et de l’humour – un peu trop ? Seul bémol, pour chipoter, on observe quelques résolutions un poil rapides.

Une vraie série d’équipe gérée de main de maitre par Morgan Hampton
Le scénario de reconstruction des lanternes suite aux évènements qui se sont déroulés dans la première partie du run de Jeremy Adams devait inévitablement remettre le Green Lantern Corps en avant. C’est Morgan Hampton qui est chargé d’envoyer les Green Lantern restant en mission à travers l’univers et là aussi, c’est un régal. Le scénariste est loin de faire pale figure face à son comparse. Gérant de main de maitre cette d’équipe, il développe ses personnages au fil des missions qui font la part belle aux surprises et aux vilains classiques de l’univers. Son écriture renforce l’affect que le lecteur a pour les personnages.
Du cosmique graphique de haut vol
Graphiquement, les artistes qui interviennent sont des habitués de la franchise et cela se sent dans la qualité globale. Si le dessin de V Ken Marion tranche toujours un peu par son aspect candide, les autres dessinateurs font un sacré boulot, à commencer par l’excellent Fernando Pasarin.

