Ce nouveau tome de Void Rivals met en scène des enjeux importants puisque Solila, devenue émissaire de l’entité Zerta, et Darak qui a désormais trouvé l’oreille de son père, sont sur le point de réusssir l’unification des deux peuples. Malheureusement, le récit pâtit d’un rythme irrégulier et d’atmosphères qui ne s’associent pas forcément bien.
De vastes enjeux dans un récit au rythme un peu chaotique
Robert Kirkman fait cohabiter plusieurs intrigues liées entre elles au sein de chaque issue, ce qui fait qu’il consacre peu de place pour chacune. Certaines sont plutôt avec un esprit humoristique, d’autres riches en enjeux et assez épiques. Le mix laisse, à la lecture, une impression mitigée. Le passage d’une à l’autre créé une rupture de rythme qui rend la lecture un peu étrange. Néanmoins, l’ensemble tient la route et reste agréable à lire.
On regrette Lorenzo De Felici
Au dessin, Connor Hugues possède un trait plus rond que Lorenzo De Felici, parti concocter Red Roots, sa nouvelle création, et c’est moins agréable, notamment dans ce contexte de « space opera ». Sans être mauvais, son dessin possède moins d’élégance et renforce le côté « humoristique », qui, sur les scènes à gros enjeux, fonctionne moins.
Au final, un tome important par ses enjeux mais à la lecture moins fluide qu’à l’habitude.

Un quatrième volume de Void Rivals qui se montre riche en enjeux mais qui pâtit d’un rythme un peu chaotique, d’où une lecture moins fluide et moins agréable.


