Dans ce DC Absolute Collector 2026 édité exclusivement dans le cadre du Comic Shops Assemble, on retrouve l’épisode spécial Absolute Evil ainsi que le crossover Wonder Woman – Batman.
Absolute Evil en façonneur d’univers
L’épisode Absolute Evil est une bonne surprise, mettant en place de nombreux éléments pour l’univers Absolute et posant une base commune pour les différents titres de la gamme. Al Ewing, en grand façonneur, tisse avec succès une toile de vilains apparus dans plusieurs séries Absolute. L’auteur apporte aussi quelques éléments pour une suite d’univers qui s’annonce excitante ! Au dessin, on retrouve Guiseppe Camuncoli dont le trait dénudé de ses couleurs manque un peu de consistance.
Un crossover en demi-teinte
Le crossover Wonder Woman – Batman, composé de deux parties qui peuvent presque se lire de façon indépendante, débute par l’épisode de Wonder Woman signé Kelly Thompson. L’autrice façonne un récit riche où la magie s’invite et qui s’inscrit dans son run tout en rendant organique la présence de Batman qu’elle caractérise de façon moins âpre que son collègue. Hayden Sherman est toujours au sommet avec des compositions folles et un trait hyper régulier.
Batman fait flop
L’épisode de Batman est beaucoup moins enthousiasmant. Scott Snyder livre un récit assez anecdotique et surtout, à aucun moment ne trouve la bonne voix pour écrire Wonder Woman. Le dessin de Nick Dragotta en noir & blanc se montre également assez décevant.
Au final, un volume plutôt agréable mais tiré vers le bas par l’épisode de Batman.

DC Absolute Collector 2026 est un one shot qui séduit par la présence primordiale de l’épisode Absolute Evil, riche en éléments pour l’unification des séries Absolute. Le crossover Wonder Woman – Batman confirme ce qu’on savait déjà : Kelly Thompson régale alors que Scott Snyder déçoit.


