Deathstroke – Tome 5 (VF-Urban Comics)

Deathstroke - Tome 5
Release Date
30 août 2019
Scénario
Christopher Priest
Dessins
Diogenes Neves, Denys Cowan
Couleurs
Jeromy Cox
Editeur
Urban Comics
Our Score
8.5

Christopher Priest poursuit son run sur Deathstroke. La rédemption du personnage tourne court et les graines de la haine qu’il a semé au fil de sa vie auprès de ses proches donnent leurs fruits. Les membres de l’équipe Défiance sont au centre de ce 5ème tome et chacun va voir sa situation évoluer par rapport à Deathstroke.  

Une nouvelle fois, Christopher Priest traite les relations entre personnages au travers d’un récit où l’action est trépidante. La narration, mêlant passé et présent, constitue un puzzle qui se révèle très efficace. Les épisodes de la série régulière sont “coupés” au milieu du tome par l’annual #1 qui poursuit l’intrigue générale, ayant un impact sur la série, ce qui, de nos jours, est exceptionnel ! Les dessins de celui-ci sont produit par le duo Denys Cowan – Bill Sienkiewicz. Les artistes, efficaces sur The Death of Vic Sage, n’ont pas un trait qui convient au personnage de Deathstroke. Le scénariste sait aussi profiter de l’univers DC en faisant intervenir le superman chinois, qui convoque des scènes assez légères grâce à un humour qui fonctionne bien.

Deathstroke a évolué grandement depuis le début de la série. Le scénariste sait se renouveler sans difficulté, sachant maintenir aisément l’intérêt du lecteur. Les dessins de Diogenes Neves sont très bons. Son trait dynamique s’insère parfaitement dans des compositions efficaces. 

En route maintenant pour le tome suivant qui va voir Deathstroke se frotter au Chevalier Noir dans un tome que l’éditeur Urban Comics a étrangement – commercialement… – publié hors de la série régulière.

Toujours aussi trépidante et passionnante, la série de Christopher Priest poursuit son chemin en renouvelant le personnage ! Un vrai plaisir de lecture !
8.5
On aime
Le traitement du personnage
L'humour qui fonctionne plutôt bien
Un Annual qui sert l'histoire
On aime moins
Le travail de Denys Cowan et Bill Sienkiewicz qui ne convient pas bien à la série