Spider-Man Noir #2 (VO-Marvel)

Spider-Man Noir #2
Release Date
29 juillet 2020
Scénario
Margaret Stohl
Dessins et couleurs
Juan Ferreyra
Editeur
Marvel
Our Score
7.5

L’univers Marvel Noir, créé en 2009, a mélangé l’ambiance des films noirs aux comics pulps tout en y intégrant l’univers Marvel classique. Une grosse dizaine de mini-série a vue le jour à la fin des années 2000 avant que le label ne cesse son activité. La “maison des idées” a décidé, au début de cette année, de relancer le titre Spider-Man Noir à travers une mini-série scénarisée  par Margaret Stohl et dessiné par Juan Ferreyra.

Alors que dans le premier épisode, Spider-Man enquêtait sur la mort d’une fille du club de Black Cat, il tombait sur Huma, la sœur de celle-ci, et assistait au vol d’une pierre en lien avec elle. A la recherche de la pierre et du meurtrier de la sœur de Huma, ils s’envolent tous les deux, dans ce deuxième épisode, pour l’Europe où de Londres à la Sicile en passant par Berlin, ils vont mener l’enquête.

Comme dans l’épisode inaugural, c’est l’ambiance pulp des années 40 superbement illustrée par Juan Ferreyra qui marque les esprits. Les décors et les designs typiques de cette période offrent un cadre nostalgique qui fonctionne parfaitement. Les dessins en tons de gris rehaussés de touches de couleurs sont sublimes. Le dynamisme du trait ainsi que les compositions de pages sont particulièrement efficaces. C’est l’intérêt principal de cette mini-série qui propose une enquête policière certes agréable mais surtout très classique et sans grande surprise. Parmi les points positifs du scénario, le ton plutôt léger agréable, la relation entre Peter et Huma, piquante et le rythme soutenu de l’histoire. Néanmoins, on ira voir la suite essentiellement pour les dessins.

Spider-Man Noir vaut surtout pour les sublimes dessins en tons de gris de Juan Ferreyra qui multiplie les compositions spectaculaires. Une partie graphique de haute volée qui fait oublier un scénario agréable mais sans surprise.
7.5
Points forts
Les sublimes dessins de Juan Ferreyra dans ces tons de gris relevés de couleurs
Une ambiance années 40 bien retranscrite
Un ton plutôt léger agréable
Points faibles
Une histoire somme toute très classique et sans grande surprise