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Cet ultime volume frustre l'instantanéité mais flatte de front l'assiduité. Jeff Lemire referme son registre où tout est mêlé, et tout prend sens. L'excellence sur la durée n'est pas remise en cause, certainement pas, mais il reste un épilogue amer pour nous, apaisé pour eux, les personnages. 
Une annulation, un tohu-bohu récalcitrant au moment où la reprise apparaît déjà obscure, profitons de l’accalmie festive pour s’affairer au...